
SERVICE HISTORIQUE DE LA DEFENSE.
Des clés pour comprendre : La symbolique militaire.Un outil de recherche pour le chercheur, le généalogiste, le particulier.
La division de la symbolique de la Défense se propose au moyen de séances d'initiations didactiques et pratiques, de familiariser un public non averti à la signification de la symbolique militaire.
Château de Vincennes. Pavillon du roi le jeudi 16 février et les mercredis 21 mars, 18 avril, 23 mai et 20 juin.
-Jeudi 16 février de 14h à 15h : Séance d'initiation pratique à l'archéologie militaire : La Grande Guerre.
-Mercredi 21 mars de 14h à 15h : Le drapeau militaire français.
-Mercredi 18 avril de 14h à 15h : Séance d'initiation pratique à l'archéologie militaire : Militaires du XIXè siècle.
-Mercredi 23 mai de 14h à 15h : Les insignes militaires.
-Mercredi 20 juin de 14h à 15h : Séance d'initiation pratique à l'archéologie militaire : Identifications liées à des souvenirs de famille.
Accès libre sur réservation: 01 41 93 21 07 . Tous publics

L'adjudant-chef Mouron recherche pour la fanfare du 27 BCA
1 trompette
1 saxo alto
1 saxo ténor
1 euphonium
1 contrebasse
Conditions : être âgé de 18 à 25 ans
avoir effectué une JAPD
être apte médicalement
Formation initiale militaire : 3 mois uniquement
Chef de fanfare 06 78 43 76 70 (contact à prendre rapidement)
Annecy : http://fanfare27bca.free.fr

7e bataillon de chasseurs alpins
Lieu d’implantation
Bourg-Saint-Maurice (Savoie).
Date et lieu de création
1er novembre 1840 au camp d’Helfaut (Pas-de-Calais).
Historique
Le 7e Bataillon de chasseurs alpins (7e BCA) fait partie des 10 premiers bataillons de chasseurs à pieds, troupes légères et rapides créées en 1840. De même, lorsqu’en 1888 l’infanterie alpine est créée, le " 7 " fait partie des 13 bataillons choisis pour se spécialiser dans le combat en montagne. Reconnu depuis sa création comme une unité d’élite de l’armée française, il a participé à de nombreuses campagnes militaires et y a payé un lourd tribut, notamment en mai 1915 en Alsace puis en juin 1940 dans l’Aisne. Il a aussi participé à la campagne de libération de la Haute Tarentaise en 1944-1945, où il a notamment défait l’armée allemande lors de la bataille du col du Petit-Saint-Bernard, avant d’entrer en vainqueur dans le Val d’Aoste italien.
Participant à toutes les opérations extérieures menées par la France, il s’est particulièrement illustré en Afghanistan. Engagé dans le cadre de l’opération Pamir de novembre 2010 à mai 2011, il s’est distingué en menant de nombreuses opérations, sous le feu adverse, en vue de sécuriser puis de contrôler des secteurs aux mains des insurgés. Il a, à ces occasions, saisi de nombreuses armes et munitions et des explosifs.
Lors de ce mandat, le caporal-chef Clément Chamarier, est mort pour la France. Devise de l’unité (appelée « refrain chasseur »)
« Bataillon, bataillon, bataillon de fer ; bataillon, bataillon, bataillon d’acier ».
Subordination
27e brigade d’infanterie de montagne, Varces (Isère).
Missions
Bataillon aguerri de la brigade d’urgence de montagne de l’armée française, le 7e BCA est une unité d'infanterie spécialisée dans le combat de contact au sein d’opérations interarmes et interarmées en zone montagneuse et semi-urbaines.
S’entraînant dans son environnement naturel et exigeant des montagnes alpines, il remplit les missions nécessitant également des moyens adaptés aux conditions difficiles du milieu, notamment les véhicules de haute mobilité dont il est équipé.
Effectifs de l’unité
1 151 militaires et civils.

Les chasseurs alpins du 27 e BCA pour six mois en Afghanistan
Le Dauphiné Libéré
Photo DL/Greg YETCHMENIZA
Les soldats français ne quittent pas tous l’Afghanistan. Hier, 520 chasseurs haut- savoyards ont laissé derrière eux le quartier Tom Morel de Cran-Gevrier, pour rejoindre la vallée de la Kapisa. Un départ qui ressemble étrangement à un dernier tour de piste avant le salut final. Rappelons que le désengagement total des troupes est programmé pour 2014. Mille hommes doivent partir avant la fin 2012. Mais en attendant, les militaires haut-savoyards se sont envolés pour les bases de Tagab et Nijrab au Nord-est de Kaboul et ceci pour une durée de six longs mois. Ils devraient être de retour avant le 15 mai. Peut-être même avant. Et si possible sans que personne ne manque à l’appel. Ce qui, au regard des dernières pertes, relève d’un vœu presque aussi fragile que fou. 75 soldats français ont été tués depuis 2001 en Afghanistan. L’été dernier a été particulièrement meurtrier avec 17 décès entre 1 juin et le 17 septembre.
En mars 2009, le 27 e BCA était directement touché par le décès du caporal-chef Nicolas Belda. Rassemblés, vendredi soir sur la place d’armes, les hommes pensaient forcément à ce camarade tombé sous un tir de roquette. Peut-être une raison supplémentaire d’aller en découdre avec les “insurgés”. S’il en fallait une... car les chasseurs ne partent pas à contrecœur. Ils se sont entraînés durant près d’un an et ce départ est, pour eux, la conséquence logique de leurs efforts. Une sorte d’aboutissement.
Même si hier matin, derrière les grilles du quartier, les familles avaient la gorge serrée. La compagne du caporal-chef Hamel, les yeux pleins de larmes, ne pouvait pas parler. Voilà 14 ans que Christophe est dans l’armée mais jamais il n’était parti en opération extérieure. Pour un baptême, elle aurait préféré une autre destination. Pas forcément plus proche mais moins périlleuse. Les yeux rivés dans ceux dans son amie, le soldat lance, comme pour excuser son ami : « C’est toujours plus facile pour ceux qui partent... »
Queue-de-cheval blonde sur le treillis
Même discours pour l’adjudant-chef Delahaye. Queue-de-cheval blonde sur le treillis, elle laisse à Annecy trois enfants et un mari. Ce dernier est parti avant que les cars ne roulent vers Istres, d’où sa femme décollera pour la base américaine de Bagram. Pour éviter de trop mouiller son mouchoir. Et même si les familles assez peu nombreuses sur la place d’armes hier (car la plupart préfèrent se séparer dans l’intimité du foyer), cachaient pudiquement leurs émotions, on sentait le départ peser de tout son poids dans les musettes. « Prends soin de toi, écris-moi vite, branche ton ordi dès que tu es installé... Promis ? » Les recommandations s’accrochaient les unes aux autres, comme pour se réchauffer entre elles et meubler cet espace si creux que caractérise toute séparation inquiète. Jusqu’à ce que les chefs ordonnent aux hommes de se mettre en rang.
Un à un, ils sont allés chercher leur passeport et leur carnet de vaccination, les documents sont vite glissés dans une poche ou bien dans le sac, entre un porte-clefs fétiche et une ultime lettre qu’il faudra ouvrir qu’une fois arrivé dans la vallée de la Kapisa. Après deux ou trois jours de voyage.
Le chef de corps, le colonel Yvan Gouriou, a pris une dernière fois la parole : « C’est aujourd’hui le jour du grand départ. Celui qui gagnera sera celui qui ne commettra pas d’erreur. Soyez vigilants. Je vous fais confiance. » Une parole que les familles voudraient qu’elle soit un ordre absolu.
CLIQUEZ DANS INFO MILI ONGLET DU HAUT
ORDRE DU JOUR DU MINISTRE DE LA DEFENSE LORS DE LA CEREMONIE DE TRANSMISSION DU DRAPEAU UNIQUE DES CHASSEURS.
CLIQUEZ DANS L'ONGLET "FNAC-INFO" MILITAIRE.
Mentions légales - Réalisation Creacommunication - Tous droits réservés - FNAC - © 2006